7 raisons de ne pas croire au changement climatique

Le changement climatique nous préoccupe-t-il vraiment ? Faut-il y croire d'ailleurs ? Nous détaillons ici 7 motifs d'inaction climatique.

Réchauffement climatique 🔥

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19/5/2022

forêt

Sommaire

On vous le dit, le réchauffement climatique commence à nous pomper l’air. 😤 Catastrophe naturelle par-ci, danger par-là… Pourquoi tant d’alarmisme, alors que la situation ne semble pas si terrible depuis notre jardin ? 

Enfin… Rassurez-vous : notre copywriter n’est pas en train de disjoncter en direct. Mieux vaut seulement rire de ce genre de discours aberrant. 😉

En réalité, si les choses vont mal sur le plan climatique, c’est en partie à cause de ce mode de pensée. 💭 Et ça tombe franchement mal : d’après le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), les trois prochaines années seront décisives pour inverser - ou non - la tendance qui nous conduit jour après jour vers un monde non vivable. Et ce ne sera pas faute d’avoir été avertis.

Mais comment avons-nous pu en arriver là ? On ne parle pas ici de la méthode - que nous connaissons tous, n’est-ce pas ? Dans cet article, nous allons non seulement démonter sept pseudo-motifs de ne pas croire au réchauffement climatique, mais nous allons aussi essayer de comprendre les curieux ressorts de notre cerveau. 🧠 Celui qui, peut-être, n’est pas étranger à tout ce barnum. Explications…

🧐 Changement climatique : 7 raisons de ne pas y croire

1. « On ne va pas se mentir : on a d’autres chats à fouetter » 🐱

Ohé ! L’écologie, ça va bien deux minutes. 😤 On a d’autres chats à fouetter ! Pas le temps de se préoccuper de ça. C’est pas ça qui paie le loyer, l’écologie !

Pas faux. L’écologie ne paie pas le loyer. L’un dans l’autre, si la montée des eaux emporte la maison, le problème du loyer sera réglé.

Allez, trêve de plaisanterie. C’est un fait : l’écologie ne figure pas parmi les priorités des Français - et de bien d’autres pays d’ailleurs. 

👋 À titre d’illustration, le baromètre OpinionWay-Kéa Partners pour Les Échos et Radio classique place l’environnement comme sixième préoccupation des Français (avec 32 %), après le pouvoir d’achat, la protection sociale, la sécurité, l’immigration et l’emploi.

Quant à la classe politique, le constat n’est pas plus brillant… En 2021, l’examen des projets d’aménagement et des programmes publics réalisé par l’Autorité environnementale (AE) était sans appel : « la transition écologique n’est pas amorcée en France ». Pire : « les scénarios les plus récents du GIEC ne sont pas encore pris en compte ». 🚨

Elisabeth Borne, fraîchement nommée Première ministre de la planification écologique, y changera-t-elle quelque chose ? Mystère. 🤞

2. « Notre vie n’est pas impactée, donc tout va bien » 🧘♂️ 

Non vraiment : on ne voit pas du tout la différence. On vit comme il y a vingt ans et tout va pour le mieux. Pas de changement notable dans notre vie et dans notre quotidien.

Que dire ? Si ce n’est qu’il faut vivre dans une grotte, coupé de tout moyen de communication moderne pour ignorer les conséquences du réchauffement climatique qui s’étalent dans les médias. 😒 Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elles sont de plus en plus récurrentes ! 

Qu’on le veuille ou non, notre quotidien est impacté par le changement climatique. Et ce n’est pas les agriculteurs qui diront le contraire : dérèglement de la saisonnalité, récoltes précoces ou tardives - quand elles peuvent avoir lieu - sécheresse, pluies excessives… L’agriculture française souffre - notamment le blé. 

En outre, la dégradation de la qualité de l’air n’est pas sans conséquences sur notre santé : selon une étude épidémiologique menée sur 10 villes européennes, le fait d’habiter à proximité des grands axes de circulation serait en cause dans 15 à 30 % des nouveaux cas d’asthme de l’enfant.

De même, l’exposition à la pollution de l’air extérieur provoque chaque année le décès d’environ 4,2 millions de personnes dans le monde.

👉 Dans le spectre européen de l’OMS - lequel compte 53 pays -  environ 600 000 décès par an sont causés par la pollution de l’air (482 000 par la pollution de l’air extérieur et 117 200 par la pollution de l’air intérieur).

Enfin, dans l’Hexagone, Santé Publique France estime que près de 40 000 décès par an seraient causés par l’exposition des personnes âgées de 30 ans et plus aux particules fines (PM2,5).

Bref ! Non, le réchauffement n’est pas sans conséquences sur notre vie. Loin de là.

Si nous ne faisons rien d’ici 2050, l’ONERC (Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique) indique que la France sera en outre sujette à :

  • des feux de forêt - 50 % des forêts métropolitaines seraient touchées - ; 
  • des crues ;
  • des températures particulièrement chaudes - on note déjà +1,5 °C en moyenne en France métropolitaine depuis 1900 - ;
  • des îlots de chaleur ;
  • des inondations ;
  • des submersions ;
  • des cyclones ;
  • une baisse de l’enneigement.

3. « L’humain est capable de s’adapter au changement climatique, il n’y a pas de quoi en faire tout un plat ! » 😒

L’être humain n’en est pas à son coup d’essai ! Au fil des siècles, il s’est adapté aux multiples changements auxquels il a fait face, et ce, depuis l’Homme de Cro Magnon ! 

Oui, mais non. 🙅‍♀️ Certes, l’être humain est capable de s’acclimater de façon remarquable, mais il y a des limites à l’exercice. 

Tout comme les animaux, l’espèce humaine doit migrer quand son environnement n’est plus vivable. Néanmoins, les règles actuelles - les frontières notamment - ne nous permettent pas de migrer d’un pays à l’autre au gré de nos humeurs. 

En témoignent les multiples polémiques sur l’immigration, qui jalonnent le débat politique dans de nombreux pays.

Alors, certes : partons du principe que toutes les personnes menacées par le changement climatique s’adapteront fort bien et migreront donc en direction d’autres territoires… Que se passera-t-il ? 

On ne peut pas décemment attendre des populations concernées qu’elles acceptent sans broncher de retourner là où leur vie est menacée par le réchauffement climatique. Il faudra donc que d’autres nations soient disposées à les accueillir, si on ne veut pas que la question dégénère en conflit armé. 😨 Y sommes-nous prêts ? C’est tout le problème. Et c’est pourquoi il y a lieu d’en faire tout un plat.

D’après le GIEC, quelques 3,3 à 3,6 milliards de personnes - sur les 7,8 milliards d’humains qui peuplent la planète - vivent dans des pays vulnérables au changement climatique. 

On envisage pas moins de 220 millions de migrants climatiques d’ici à 2050. 😱 Et ce n'est que le début.

4. « De toute façon, nos efforts n’ont aucune conséquence sur le réchauffement climatique. » 😖

Que voulez-vous faire ? Ça ne changera rien que je fasse des efforts : je vais pas sauver la planète à moi tout(e) seul(e) ! Et puis, mon voisin, il ne fait aucun effort, lui ! C’est aux politiques de légiférer pour que les gens se bougent !

Sauf que si tout le monde raisonne comme ça, on est cuits. Carbonisés même. Si tout le monde attend que son voisin fasse des efforts pour en faire aussi, le combat est perdu d’avance. 

Détrompez-vous : chaque petit geste compte. Si tout le monde rame dans le même sens - à son échelle - nous pourrons inverser la tendance.

En outre, même si on peut le déplorer, n’oublions pas que les actions de la classe politique sont influencées par l’opinion publique. Si les populations ne font pas de ce sujet une priorité et focalisent leur attention sur d'autres aspects - ou priorisent d’autres aspects - il y a peu de chances que notre élite en fasse une priorité, elle aussi.

L’impulsion doit venir de chacun. C’est la seule façon de réduire efficacement nos émissions de gaz à effet de serre. On ne sort pas cette information de notre chapeau, c’est le GIEC qui le dit : « d’une manière générale, les scientifiques s’accordent à dire que la transition vers une société à faible émission de carbone passera par un changement systémique des infrastructures et des comportements ».

Oui, certaines démarches ne peuvent être enclenchées que par nos gouvernements. Accompagner financièrement les populations les plus modestes pour qu’ils ne soient pas laissés au banc de la transition écologique, par exemple. De même qu’entamer le switch vers les énergies renouvelables, amorcer la rénovation de nos bâtiments, etc.

Mais soyons francs : ne pas jeter ses mégots de cigarette sur la plage, c’est à la portée de tous. Idem pour le plastique et l’ensemble de nos déchets, d’ailleurs.

À ce titre, plusieurs actions bénéfiques pour le climat peuvent être entreprises à l’échelle individuelle :

  • modifier son régime alimentaire - limiter sa consommation de viande, responsable de 15 % des émissions mondiales de GES ;
  • lutter contre le gaspillage en achetant moins mais mieux ;
  • préférer aussi souvent que possible les transports en commun, le vélo et la marche au recours à la voiture ;
  • consommer des produits de saison et si possible locaux ;
  • etc.

Adopter un mode de vie plus respectueux permettrait aux citoyens de réaliser entre 25 et 27 % des économies totales nécessaires pour maintenir le réchauffement à 1,5 °C d’ici 2030 (selon l’étude « The Power of People »). 

5. « Le climat change depuis la nuit des temps, c’est tout à fait normal. » 🌤

Le climat évolue ! C’est cyclique et c’est tout à fait normal ! Arrêtons d’inquiéter les gens pour rien !

Le climat connaît des évolutions depuis toujours, oui. Mais le changement climatique actuel est plus rapide et violent que les variations observées au cours des siècles précédents. 😅 

Par ailleurs, le réchauffement climatique que nous vivons est directement lié aux émissions de CO2 générées par l’activité humaine depuis la révolution industrielle. 

Le sixième rapport du GIEC est clair à ce sujet : « Depuis 1970, la température mondiale a augmenté plus vite que sur toute autre période de 50 ans au cours des deux derniers millénaires »

6. « Il n’y a pas de quoi s’inquiéter si la planète se réchauffe d’un seul petit degré » 🌡

C’est ridicule : le monde ne va pas s’arrêter de tourner pour un petit degré. Même deux ! Soyons réalistes.

Alors là, c’est une erreur monumentale de croire ceci. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le moindre degré supplémentaire est un désastre à lui seul

Pire : les conséquences de ce petit degré peuvent être irréversibles. Quand bien même cette “infime” augmentation n’est pas visible ou ressentie à notre échelle. 

Le Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes estime que 560 catastrophes naturelles auront lieu chaque année d’ici 2030 - contre 350 à 500 actuellement. 💥

À titre d’illustration, un degré de réchauffement supplémentaire augmente de 7 % la vapeur d’eau présente dans l’atmosphère. Ce qui donne lieu à des précipitations plus nombreuses et donc à des inondations. À long terme, ces 7 % pourraient même aller jusqu’à causer des submersions marines.

En outre, les écosystèmes subissent de plein fouet cette légère différence de température :

  • de nombreuses espèces animales et végétales sont menacées d’extinction d’ici à 2100 ;
  • la barrière de corail pourrait disparaître à 99 % à cause de l’acidification des océans ;
  • les ressources naturelles perdent de leur qualité, et ne seront peut-être bientôt plus disponibles.

D’où l’intérêt de limiter le réchauffement à 2 °C - idéalement 1,5 °C - en respectant l’Accord de Paris.

7. « On a encore eu de la neige cet hiver, no pressure ! » ❄️

Réchauffement climatique, mon œil ! Il fait -1°C ce matin, je vois pas le problème !

Ce n’est pas parce que la neige tombe en hiver, que la planète se porte à merveille. 😒 Ici, il s’agit d’une confusion entre les notions de climat et de météo : l’une analyse de longues périodes sur l’ensemble de la planète, alors que la seconde prédit le temps sur une courte durée et à un endroit précis.

Pour avoir une vue objective de la situation, il faut prendre en compte la moyenne des températures relevées à travers le monde

En outre, la neige se fait de plus en plus rare à mesure que les années passent. L’épaisseur et la durée de la couverture neigeuse des Alpes subissent d’ores et déjà les conséquences du changement climatique. Cette dernière devrait d’ailleurs finir par être remplacée par de la neige artificielle, si le réchauffement venait à atteindre +2 °C.

😅 Pourquoi avons-nous tant de mal à prendre au sérieux le changement climatique ?

Nous souffrons d’une large méconnaissance du sujet 🤔

Soyons francs : à bien des égards le changement climatique est un sujet technique. Il suffit d’ailleurs de se plonger dans le rapport du GIEC pour le constater.

On pourrait d’ailleurs croire que ce dernier contribue à rendre notable le phénomène du réchauffement climatique auprès du grand public : tous les cinq ans, ce groupe d’experts publie en effet un rapport extrêmement complet sur l’état de la planète. 

Néanmoins, la visibilité de ce rapport demeure relativement faible - en dépit des informations primordiales qu’il contient. Nous l’avons constaté en ce début d’année 2022 : la publication des conclusions alarmantes du sixième et dernier rapport a été largement éclipsée par la guerre en Ukraine.

Enfin, soyons honnêtes : ne pas s’informer quant à la réalité du changement climatique demeure la plus sûre façon de ne pas se trouver confronté à une information qui dérange. De fait, il est plus simple de nier l’évidence que de mettre en place de solutions jugées contraignantes.

À noter : selon le GIEC, la Terre s’est déjà réchauffée de +1,1 °C. Pire : en continuant sur notre lancée, le réchauffement devrait atteindre +2,7 °C d’ici à la fin du siècle.

Notre cerveau ne nous rend pas service 🧠

Rien n’y fait. Malgré les nombreuses publications scientifiques et les messages d’alerte (trop peu) relayés par les médias, nous n’arrivons pas à accepter l’urgence de la situation. Pourtant, tous les voyants sont au rouge et nous n’avons plus le temps de tergiverser. ⏳

Mais pourquoi avons-nous tant de mal à réagir ? 🔎 En réalité, le problème est bien plus complexe qu’on ne le pense… Oui : notre inaction écologique pourrait également trouver son origine dans une zone précise de notre cerveau, appelée striatum

Considérée comme très primitive, elle est présente chez la plupart des animaux et guide tous nos désirs. Pour ce faire, le striatum envoie de la dopamine - molécule responsable du plaisir - nous incitant à réaliser certaines actions, lesquelles nous permettaient à l’origine de survivre - manger, se reproduire, etc. - puis ont progressivement évolué vers des domaines plus larges.

Toutefois, cette sensation de plaisir demeure limitée, forçant ainsi le striatum à envoyer régulièrement de la dopamine. Cela crée de l’accoutumance, également appelée « habituation hédonique ».

Quel est le rapport avec le changement climatique ? 🍃 Pour faire simple, notre striatum nous confronte à des “dilemmes” quotidiens. 

De fait, nous multiplions des comportements polluants et souvent synonymes de dopamine pour montrer notre réussite - acheter une voiture, par exemple - ou assouvir nos désirs - consommer sans modération des biens issus d’une industrie excessivement polluante - aux dépens de la cause environnementale. 

Or, ce système de récompense est mis à mal par notre cortex cérébral - l’organe de l’intelligence - qui a bien conscience de l’urgence climatique, lui.

👉 Malheureusement, sur le papier, ce combat entre désir et raison semble joué d’avance. Développé plus tardivement que le striatum (dans l’histoire de l’évolution humaine), le cortex cérébral ne fait théoriquement pas le poids face à la force de nos envies. 

La bonne nouvelle ? D’après Sébastien Bohler, docteur en neurosciences et auteur de l’ouvrage intitulé Bug humain, il pourrait finalement être possible d’inverser la tendance en “entraînant” le striatum dès l’enfance. 

En définitive, pour sauver notre planète et « se libérer de l’emprise du striatum », il est nécessaire d’apprendre à nos enfants, dès le plus jeune âge, à consommer de façon plus raisonnée. 

Nous ne nous sentons pas concernés 🙄

Et c’est encore à cause de notre striatum. 😬 Un individu qui ne se sent pas concerné par une cause n’agit pas. C’est - malheureusement - inscrit dans notre nature. 

En effet, le striatum exige des récompenses instantanées, accordant ainsi une valeur moins importante à l’impact de ses actions dans le futur. En gros, plus la menace est abstraite, plus elle semble irréelle et donc inoffensive. On le constate d’ailleurs bien au-delà du domaine de l’écologie : plus un conflit nous paraît lointain, moins il nous émeut. En revanche, quand il se situe à 3h de vol, on commence à s’inquiéter.

Concrètement, un individu sera plus susceptible d’agir en faveur de l’écologie s’il est directement impacté. À l’inverse, si les problèmes sont lointains - dans le futur ou situés à l’autre bout du globe - il est très compliqué pour lui de se sentir pleinement concerné ou de faire le lien avec son propre comportement. 

Grosso modo : on entend, on s’émeut, puis on passe à autre chose. 

À noter : un Français sur cinq ne croit toujours pas au réchauffement climatique ou à la responsabilité de l’Homme dans ce phénomène. 👀

Nous sommes dans le déni et faisons l’autruche 🙈

On pourrait croire que le fait que “notre maison brûle” - comme le disait Jacques Chirac - nous amène à nous remettre en question et à prendre des mesures immédiates. Mais il n’en est rien.

Nous restons cois, en dépit de cette épée de Damoclès qui plane au-dessus de nos têtes, et qui finira un jour par s’abattre sur elles et celles de nos enfants. 🗡 

Nous avons un mal de chien à accepter le fait que la planète pourrait être détruite par notre faute - et nous avec. Le fait est que nous sommes en train de créer les conditions de notre propre extinction. 😳 Un comble en quelque sorte.

Nous sommes responsables du réchauffement climatique. Et nous le savons parfaitement. Mais nous ne voulons pas accepter cette vérité qui dérange, au point de laisser la planète se dégrader sous nos yeux, en espérant qu’une solution miracle jaillisse - la technologie, qui sait.

Or, être dans le déni constitue l’un des mécanismes de défense de l’espèce humaine. Refuser de reconnaître les faits est un moyen de ne pas avoir à modifier son mode de vie. Ni à perturber son confort.

🌱 Réalisez votre bilan carbone !

Cet article n’était pas joyeux et nous en sommes navrés. Mais il est des problématiques qu’on ne peut édulcorer, au risque d’en amoindrir la gravité. 

Nous ne sommes cependant pas des oiseaux de malheur : nous voulons contribuer activement à l’élaboration de solutions.

Alors, si vous souhaitez vous aussi vous engager dans la lutte contre le changement climatique et tordre le cou de votre striatum, commencez par réaliser le bilan carbone de votre entreprise ! 

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