GIEC 2022 : 5 questions pour comprendre le Chapitre 1

Le sixième rapport du GIEC propose des solutions pour lutter contre le réchauffement climatique. Découvrez son premier chapitre en 5 questions.

Réchauffement climatique 🔥

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8

minutes de lecture

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3/5/2022

paysage

Publié le 4 avril 2022, la dernière partie du sixième rapport du GIEC 2022 a filé un sacré coup de pied dans la fourmilière. Chaud devant : il nous reste trois ans pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique. 😨 Aussi, pour éviter de voir notre belle planète s’éteindre à petit feu - sans mauvais jeu de mots - nous (particuliers, entreprises, collectivités, gouvernements, etc.) devons agir sans tarder. Et cela tombe à pic, puisque le dernier volet de ce nouveau rapport présente les différents leviers d’action dont nous disposons, afin de limiter nos émissions de CO2. Bon, nous le concédons : le rapport est un peu long à lire. Un peu technique, également… Pour cette raison et vous aider à comprendre exactement de quoi il retourne, Greenly s’est retroussé les manches, pour plonger tête la première dans cet ultime volet du sixième rapport du GIEC et le rendre à la fois accessible et compréhensible de tous. Pendant les 17 prochaines semaines, nous résumerons, une fois par semaine, chapitre après chapitre, ce que vous devez savoir quant aux derniers recours à notre disposition pour enrayer la catastrophe. 💥 On s’y met tout de suite ? 👇

📈 Où en sont nos émissions de gaz à effet de serre (GES) ? Sont-elles toujours en augmentation ?

Les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) ne cessent d’augmenter - on sait, ça commence mal. 😭 Néanmoins, ne commençons pas dès maintenant à nous lamenter, puisqu'on note un ralentissement de ces émissions au cours de la dernière décennie. Ouf.

Pour autant, pas de quoi fanfaronner : cet état des lieux demeure mitigé. Si nous pouvons nous réjouir de ce fameux ralentissement, il n’est malheureusement pas suffisant, compte tenu de l’urgence climatique à laquelle nous faisons face.

En l’état, les réductions prévues pour 2030 - liées aux Contributions déterminées au niveau national (CDN) - ne permettent pas de limiter le réchauffement à 1,5 °C. Autrement dit, elles ne permettent pas de répondre à cet objectif fixé par l’Accord de Paris en 2015. Un objectif pourtant crucial, car une hausse supérieure à 1,5 °C - aussi petit que ce chiffre puisse vous sembler - entraînerait des bouleversements majeurs à l’échelle du climat.

D’après le rapport du GIEC, les CDN actuellement définis pourraient éventuellement permettre de  cantonner la hausse de la température mondiale à 2 °C (et c’est déjà trop). 

En outre, cette hypothèse supposerait que l’ensemble des pays concernés accentuent leur politique écologique à tous les échelons de la société : gouvernements, entreprises, collectivités, particuliers, etc. 

Rappel : une Contribution déterminée au niveau national (CDN) est un plan d’action climatique révisé tous les cinq ans. Son objectif est de réduire les émissions carbone du pays concerné, tout en lui permettant de s’adapter aux effets du réchauffement climatique. Chaque Partie à l’Accord de Paris a été tenue d’établir une CDN. 📝

En bref, la réduction de nos émissions de GES est encore trop lente. Pire : nous obstiner à poursuivre nos investissements dans des activités émettrices de carbone augmente les risques liés au changement climatique. 🔥

🌍 Est-il possible de combiner développement durable et élimination de la pauvreté ?

Au cœur des 17 objectifs de développement durable définis par l’ONU (“Sustainable Development Goal” en anglais ou SDG), le développement durable est tout à fait compatible avec l’éradication de la pauvreté sous toutes ses formes - et dans le monde entier, y compris pour les pays en voie de développement. Même si des compromis demeureront toujours nécessaires. 

Bon à savoir : parmi les 17 objectifs de développement durable, on trouve notamment la réduction du gaspillage - de la nourriture comme de l’eau - l’aide à l’éducation des enfants, la création d’emplois pour les jeunes, etc.

Ce n’est un secret pour personne : il y a toujours eu une évidente corrélation entre développement économique et émissions de gaz à effet de serre (depuis la révolution industrielle, notamment). Tout au long de l’Histoire récente, les émissions globales et par habitant ont augmenté avec l’industrialisation des pays qui en ont fait l’objet. 

Néanmoins, les évolutions techniques récentes nous permettent aujourd’hui d’assurer la croissance de nos économies, tout en réduisant nos émissions de gaz à effet de serre. Pas d’excuse.

De plus, la pandémie de COVID-19 a eu de profonds impacts sur l’économie mondiale. Or, contrairement à une idée reçue, cette situation présente à la fois des défis ET des opportunités en matière de gestion de la crise climatique.

Si la crise sanitaire a mis à mal les finances publiques de nombreux pays, inclure le financement climatique (“climate finance” en anglais) aux stratégies de relance - à l’échelle nationale comme internationale - pourrait permettre d’accélérer la transition écologique. 

Bien évidemment, il est nécessaire de prendre en considération les spécificités de chaque pays, au regard de son propre contexte comme de ses propres capacités. 

Un politique climatique efficace doit tenir compte des éventuelles vulnérabilités vis-à-vis de la transition écologique. De fait, sans équité - et solidarité - l’effort national et international en faveur d’une décarbonation durable de l’économie mondiale souffrira de sévères trous dans la raquette. 🎾

📱 Les nouvelles technologies peuvent-elles nous aider à décarboner nos économies ?

Oui. 😀 De fait, vous ne serez certainement pas surpris d’apprendre que la transition vers un modèle économique bas-carbone dépend d’un grand nombre de facteurs, plus ou moins corrélés les uns aux autres (il en va de même en matière de contraintes, d’ailleurs). 

Dans ce contexte, les nouvelles technologies et les multiples avancées ayant été opérées dans ce domaine ont élargi le champ des possibles en matière de décarbonation de notre économie. 

La solution proposée par Greenly en est un parfait exemple. 💚 Des voies alternatives se dessinent ainsi et pourraient permettre d’apporter des éléments de réponse à de nombreuses problématiques - en matière de développement d’outils, de solutions bas-carbone et de leur généralisation au plus grand nombre.

C’est la raison pour laquelle les nouvelles technologies comptent parmi les principaux leviers que nous devons actionner pour entamer notre transition vers une société bas-carbone.

❗ Attention : cela ne signifie pas que les nouvelles technologies soient une solution miracle au réchauffement climatique. Ce sont des outils nous permettant de concrétiser la transition écologique de nos sociétés. Mais les nouvelles technologies en elles-mêmes ne permettront PAS d’enrayer le changement climatique.

Elles s’inscrivent néanmoins parmi les nombreux facteurs économiques, techniques, socio-politiques et institutionnels jouant un rôle de premier plan dans la crise climatique. 

La bonne nouvelle ? Le coût des technologies bas-carbone a diminué au cours des dernières années - à mesure que celles-ci se sont démocratisées. Dans ce contexte, de nombreux pays ont d’ores et déjà commencé à réduire leurs émissions de CO2 et entamé leur transition énergétique. 

😫 Pourquoi la gestion de la crise climatique demeure-t-elle si compliquée ?

Car de nombreuses questions - autres qu’écologiques - doivent être prises en considération. Et c’est normal.

De fait, la transition écologique ne saurait être durable ou efficace, si elle ne tenait pas compte de ses implications dans de nombreux domaines.

Cette réalité implique l’évaluation de ces conséquences au travers de nombreux cadres d’analyse, destinés à souligner les challenges qu’implique le mouvement vers un modèle économique et sociétal en accord avec la question environnementale. 🍃

Il s’agit, en outre, de minimiser au maximum les potentielles retombées négatives de cette stratégie (fermeture de certaines industries, etc.).

Dans cette optique, quatre cadres d’étude (“frameworks” en anglais) ont été établis :

  • les “aggregate frameworks'', qui étudient la rentabilité et le rapport coût-bénéfice ;
  • les cadres éthiques, focalisés sur l’équité des processus et des résultats ;
  • les cadres de transition et de transformation, qui évaluent la dynamique de la transition vers des systèmes bas-carbone ;
  • les cadres psychologiques, comportementaux et politiques, qui soulignent les contraintes et les opportunités découlant de la psychologie humaine.

Au-delà de comprendre toutes les implications de la transition écologique, ces cadres d’analyse ont vocation à mettre en lumière les potentielles synergies qui lui sont également liées. 

🤔 Les gouvernements sont-ils les seuls à pouvoir agir ?

Bien sûr que non. Et vous vous en doutez. 😉 Parvenir à cette transition vers un monde durable implique des décisions et des actions à de nombreux niveaux au sein de la société : local, national, international et mondial. 

Nous sommes tous concernés en tant qu’individus. 🙋

La prise de conscience et l’effort collectif reposent sur l’implication de chacun. Les millions de déchets plastiques et de mégots de cigarette qui s’éparpillent sur nos trottoirs et dans la nature en témoignent d'ailleurs. 😔 La société civile doit prendre sa part de responsabilité, au même titre que les gouvernements. Il en va de même pour les entreprises.

De fait, cela semble parfaitement logique : comme nous l’avons vu, les actions à mettre en œuvre pour faire face au changement climatique s’inscrivent et s’entremêlent avec de nombreuses questions d’ordre politique, économique ou encore social.

La coopération entre l’Etat, les entreprises, les associations, les collectivités et les citoyens est essentielle. Le défaut dont elle fait régulièrement l’objet explique aussi pourquoi les paroles ne se traduisent pas toujours en actions…

Conclusion ? Les questions sociétales et comportementales sont essentielles pour accélérer la transition écologique. 

« La vitesse, la direction et l’ampleur de toute transition seront déterminées par des choix dans les domaines environnemental, technologique, économique, socioculturel et institutionnel. » Rapport du GIEC, 2022

Cela signifie également que « le rythme d’une transition peut être entravé par le « blocage » généré par le capital physique, les institutions et les normes sociales existantes ».  CQFD. 

👀 Concrètement, que nous apprend ce premier chapitre ?

Il y a encore de l’espoir  ! Malgré les conséquences de plus en plus visibles du réchauffement climatique, nous pouvons limiter les dégâts.

Un objectif : la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre.

💪 Agissez maintenant !

Vous aussi, participez à la lutte contre le changement climatique et entamez votre transition vers un business model durable, en réalisant le bilan carbone de votre entreprise. Les experts Greenly se tiennent à votre entière disposition. 😎😎

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Publié le 4 avril 2022, la dernière partie du sixième rapport du GIEC 2022 a filé un sacré coup de pied dans la fourmilière. Chaud devant : il nous reste trois ans pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique. 😨 Aussi, pour éviter de voir notre belle planète s’éteindre à petit feu - sans mauvais jeu de mots - nous (particuliers, entreprises, collectivités, gouvernements, etc.) devons agir sans tarder. Et cela tombe à pic, puisque le dernier volet de ce nouveau rapport présente les différents leviers d’action dont nous disposons, afin de limiter nos émissions de CO2. Bon, nous le concédons : le rapport est un peu long à lire. Un peu technique, également… Pour cette raison et vous aider à comprendre exactement de quoi il retourne, Greenly s’est retroussé les manches, pour plonger tête la première dans cet ultime volet du sixième rapport du GIEC et le rendre à la fois accessible et compréhensible de tous. Pendant les 17 prochaines semaines, nous résumerons, une fois par semaine, chapitre après chapitre, ce que vous devez savoir quant aux derniers recours à notre disposition pour enrayer la catastrophe. 💥 On s’y met tout de suite ? 👇

📈 Où en sont nos émissions de gaz à effet de serre (GES) ? Sont-elles toujours en augmentation ?

Les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) ne cessent d’augmenter - on sait, ça commence mal. 😭 Néanmoins, ne commençons pas dès maintenant à nous lamenter, puisqu'on note un ralentissement de ces émissions au cours de la dernière décennie. Ouf.

Pour autant, pas de quoi fanfaronner : cet état des lieux demeure mitigé. Si nous pouvons nous réjouir de ce fameux ralentissement, il n’est malheureusement pas suffisant, compte tenu de l’urgence climatique à laquelle nous faisons face.

En l’état, les réductions prévues pour 2030 - liées aux Contributions déterminées au niveau national (CDN) - ne permettent pas de limiter le réchauffement à 1,5 °C. Autrement dit, elles ne permettent pas de répondre à cet objectif fixé par l’Accord de Paris en 2015. Un objectif pourtant crucial, car une hausse supérieure à 1,5 °C - aussi petit que ce chiffre puisse vous sembler - entraînerait des bouleversements majeurs à l’échelle du climat.

D’après le rapport du GIEC, les CDN actuellement définis pourraient éventuellement permettre de  cantonner la hausse de la température mondiale à 2 °C (et c’est déjà trop). 

En outre, cette hypothèse supposerait que l’ensemble des pays concernés accentuent leur politique écologique à tous les échelons de la société : gouvernements, entreprises, collectivités, particuliers, etc. 

Rappel : une Contribution déterminée au niveau national (CDN) est un plan d’action climatique révisé tous les cinq ans. Son objectif est de réduire les émissions carbone du pays concerné, tout en lui permettant de s’adapter aux effets du réchauffement climatique. Chaque Partie à l’Accord de Paris a été tenue d’établir une CDN. 📝

En bref, la réduction de nos émissions de GES est encore trop lente. Pire : nous obstiner à poursuivre nos investissements dans des activités émettrices de carbone augmente les risques liés au changement climatique. 🔥

🌍 Est-il possible de combiner développement durable et élimination de la pauvreté ?

Au cœur des 17 objectifs de développement durable définis par l’ONU (“Sustainable Development Goal” en anglais ou SDG), le développement durable est tout à fait compatible avec l’éradication de la pauvreté sous toutes ses formes - et dans le monde entier, y compris pour les pays en voie de développement. Même si des compromis demeureront toujours nécessaires. 

Bon à savoir : parmi les 17 objectifs de développement durable, on trouve notamment la réduction du gaspillage - de la nourriture comme de l’eau - l’aide à l’éducation des enfants, la création d’emplois pour les jeunes, etc.

Ce n’est un secret pour personne : il y a toujours eu une évidente corrélation entre développement économique et émissions de gaz à effet de serre (depuis la révolution industrielle, notamment). Tout au long de l’Histoire récente, les émissions globales et par habitant ont augmenté avec l’industrialisation des pays qui en ont fait l’objet. 

Néanmoins, les évolutions techniques récentes nous permettent aujourd’hui d’assurer la croissance de nos économies, tout en réduisant nos émissions de gaz à effet de serre. Pas d’excuse.

De plus, la pandémie de COVID-19 a eu de profonds impacts sur l’économie mondiale. Or, contrairement à une idée reçue, cette situation présente à la fois des défis ET des opportunités en matière de gestion de la crise climatique.

Si la crise sanitaire a mis à mal les finances publiques de nombreux pays, inclure le financement climatique (“climate finance” en anglais) aux stratégies de relance - à l’échelle nationale comme internationale - pourrait permettre d’accélérer la transition écologique. 

Bien évidemment, il est nécessaire de prendre en considération les spécificités de chaque pays, au regard de son propre contexte comme de ses propres capacités. 

Un politique climatique efficace doit tenir compte des éventuelles vulnérabilités vis-à-vis de la transition écologique. De fait, sans équité - et solidarité - l’effort national et international en faveur d’une décarbonation durable de l’économie mondiale souffrira de sévères trous dans la raquette. 🎾

📱 Les nouvelles technologies peuvent-elles nous aider à décarboner nos économies ?

Oui. 😀 De fait, vous ne serez certainement pas surpris d’apprendre que la transition vers un modèle économique bas-carbone dépend d’un grand nombre de facteurs, plus ou moins corrélés les uns aux autres (il en va de même en matière de contraintes, d’ailleurs). 

Dans ce contexte, les nouvelles technologies et les multiples avancées ayant été opérées dans ce domaine ont élargi le champ des possibles en matière de décarbonation de notre économie. 

La solution proposée par Greenly en est un parfait exemple. 💚 Des voies alternatives se dessinent ainsi et pourraient permettre d’apporter des éléments de réponse à de nombreuses problématiques - en matière de développement d’outils, de solutions bas-carbone et de leur généralisation au plus grand nombre.

C’est la raison pour laquelle les nouvelles technologies comptent parmi les principaux leviers que nous devons actionner pour entamer notre transition vers une société bas-carbone.

❗ Attention : cela ne signifie pas que les nouvelles technologies soient une solution miracle au réchauffement climatique. Ce sont des outils nous permettant de concrétiser la transition écologique de nos sociétés. Mais les nouvelles technologies en elles-mêmes ne permettront PAS d’enrayer le changement climatique.

Elles s’inscrivent néanmoins parmi les nombreux facteurs économiques, techniques, socio-politiques et institutionnels jouant un rôle de premier plan dans la crise climatique. 

La bonne nouvelle ? Le coût des technologies bas-carbone a diminué au cours des dernières années - à mesure que celles-ci se sont démocratisées. Dans ce contexte, de nombreux pays ont d’ores et déjà commencé à réduire leurs émissions de CO2 et entamé leur transition énergétique. 

😫 Pourquoi la gestion de la crise climatique demeure-t-elle si compliquée ?

Car de nombreuses questions - autres qu’écologiques - doivent être prises en considération. Et c’est normal.

De fait, la transition écologique ne saurait être durable ou efficace, si elle ne tenait pas compte de ses implications dans de nombreux domaines.

Cette réalité implique l’évaluation de ces conséquences au travers de nombreux cadres d’analyse, destinés à souligner les challenges qu’implique le mouvement vers un modèle économique et sociétal en accord avec la question environnementale. 🍃

Il s’agit, en outre, de minimiser au maximum les potentielles retombées négatives de cette stratégie (fermeture de certaines industries, etc.).

Dans cette optique, quatre cadres d’étude (“frameworks” en anglais) ont été établis :

  • les “aggregate frameworks'', qui étudient la rentabilité et le rapport coût-bénéfice ;
  • les cadres éthiques, focalisés sur l’équité des processus et des résultats ;
  • les cadres de transition et de transformation, qui évaluent la dynamique de la transition vers des systèmes bas-carbone ;
  • les cadres psychologiques, comportementaux et politiques, qui soulignent les contraintes et les opportunités découlant de la psychologie humaine.

Au-delà de comprendre toutes les implications de la transition écologique, ces cadres d’analyse ont vocation à mettre en lumière les potentielles synergies qui lui sont également liées. 

🤔 Les gouvernements sont-ils les seuls à pouvoir agir ?

Bien sûr que non. Et vous vous en doutez. 😉 Parvenir à cette transition vers un monde durable implique des décisions et des actions à de nombreux niveaux au sein de la société : local, national, international et mondial. 

Nous sommes tous concernés en tant qu’individus. 🙋

La prise de conscience et l’effort collectif reposent sur l’implication de chacun. Les millions de déchets plastiques et de mégots de cigarette qui s’éparpillent sur nos trottoirs et dans la nature en témoignent d'ailleurs. 😔 La société civile doit prendre sa part de responsabilité, au même titre que les gouvernements. Il en va de même pour les entreprises.

De fait, cela semble parfaitement logique : comme nous l’avons vu, les actions à mettre en œuvre pour faire face au changement climatique s’inscrivent et s’entremêlent avec de nombreuses questions d’ordre politique, économique ou encore social.

La coopération entre l’Etat, les entreprises, les associations, les collectivités et les citoyens est essentielle. Le défaut dont elle fait régulièrement l’objet explique aussi pourquoi les paroles ne se traduisent pas toujours en actions…

Conclusion ? Les questions sociétales et comportementales sont essentielles pour accélérer la transition écologique. 

« La vitesse, la direction et l’ampleur de toute transition seront déterminées par des choix dans les domaines environnemental, technologique, économique, socioculturel et institutionnel. » Rapport du GIEC, 2022

Cela signifie également que « le rythme d’une transition peut être entravé par le « blocage » généré par le capital physique, les institutions et les normes sociales existantes ».  CQFD. 

👀 Concrètement, que nous apprend ce premier chapitre ?

Il y a encore de l’espoir  ! Malgré les conséquences de plus en plus visibles du réchauffement climatique, nous pouvons limiter les dégâts.

Un objectif : la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre.

💪 Agissez maintenant !

Vous aussi, participez à la lutte contre le changement climatique et entamez votre transition vers un business model durable, en réalisant le bilan carbone de votre entreprise. Les experts Greenly se tiennent à votre entière disposition. 😎😎

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