GIEC 2022 : 5 questions pour comprendre le Chapitre 2

Le dernier rapport du GIEC propose une série de solutions en vue de lutter contre le réchauffement climatique. Découvrez notre résumé du Chapitre 2.

Réchauffement climatique 🔥

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5

minutes de lecture

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11/5/2022

sunset

Le voici, le voilà, chaud devant : le second volet de notre série sur le sixième rapport du GIEC est disponible ! 💥 Pour ceux qui auraient eu l’outrecuidance de rater le premier numéro - on plaisante - notre objectif consiste à vulgariser les principales préconisations du sixième rapport du GIEC, afin que chacun d’entre nous puisse agir en faveur de l’environnement. 💚 À travers 5 questions, nous résumons ainsi les informations-clés du dernier volet, finalisé le 4 avril dernier. Aujourd’hui, nous nous focalisons sur le Chapitre 2. Que faut-il en retenir ? On vous dit tout dans cet article. 💬

👉 Au cas où vous l’auriez manqué, n’oubliez pas de lire notre résumé du Chapitre 1 !

🦠 La pandémie mondiale de Covid-19 a-t-elle eu un impact sur nos émissions de CO2 ?

Souvenez-vous, en mars 2020 - au tout début de la pandémie - une grande partie du monde était totalement confinée. Et au milieu de cette panade aux dimensions monumentales, nous nous sommes, pour beaucoup, pris à espérer que cette mise à l’arrêt brutale de notre économie puisse avoir des conséquences positives sur l’environnement.

Sauf que non. 😞 Malheureusement, le GIEC est catégorique : le confinement s’est révélé bien trop court pour avoir un quelconque bénéfice environnemental. Certes, la pandémie mondiale de Covid-19 « a entraîné une forte baisse des émissions de CO2 provenant des combustibles fossiles et de l’industrie ». Mais les émissions mondiales sont reparties à la hausse, dès la reprise de nos activités fin 2020.

Petite précision : les réductions d’émissions de gaz à effet de serre (GES) réalisées en 2020 - et associées au Covid-19 - ont bel et bien eu un impact sur l’augmentation annuelle des concentrations atmosphériques de GES. Seulement l’ampleur du phénomène n’était pas suffisante pour jouer un rôle notable dans la lutte contre le changement climatique. 

En outre, au mois de décembre 2020, les émissions de CO2 ont dépassé de 2 % le niveau des émissions de décembre 2019. 😅 Le pompon.

Pour rappel, les émissions mondiales générées au cours de la décennie qui vient de s’écouler étaient déjà plus élevées qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire de l’humanité. 

Nous n’enfoncerons pas davantage le clou - à ce train-là, il va finir sous terre. Notons tout de même que l’augmentation annuelle moyenne observée entre 2010 et 2019 (1,3 %) s’est quelque peu abaissée : elle était de  2,1 % entre 2000 et 2009. 

On se console comme on peut, pas vrai ? 🎉

👀 Certains pays sont-ils parvenus à réduire leurs émissions de CO2 ?

Oui ! 😍 D’après le GIEC, « un nombre croissant de pays parvient à réduire ses émissions de gaz à effet de serre depuis plus de 10 ans - dont certains, à des taux compatibles avec les scénarios visant à limiter le réchauffement climatique en dessous de 2 °C ».

Un bémol ? La réduction totale des émissions annuelles de ces pays demeure assez faible, en comparaison de la croissance des émissions mondiales. 😣

De fait, les émissions mondiales de GES ne cessent d’augmenter dans tous les secteurs - plus particulièrement ceux des transports et de l’industrie. 

Cette croissance est notamment dûe à une hausse de la demande mondiale de produits et de services, mais également à « une tendance générale liée à l’augmentation de la surface par habitant, aux besoins énergétiques de nos bâtiments, aux distances parcourues, ainsi qu’à la taille et au poids de nos véhicules ».

Toutefois, restons optimistes : il est à noter que la croissance annuelle moyenne des émissions de GES liée à l’approvisionnement énergétique a diminué, passant de 2,3 % entre 2000 et 2009 à 1,0 % entre 2010 et 2019. 👌

Encore mieux : les efforts réalisés en matière d’intensité carbone contribuent à inverser la tendance. En cause ? Le remplacement du gaz par le charbon, l’expansion réduite de la capacité de production en charbon - en particulier en Asie de l’Est - et l’usage croissant des ressources renouvelables. 

🌏 Quels pays rejettent-ils le plus de CO2 ?

Les pays développés, l’Asie et la région du Pacifique sont les plus gros contributeurs à la croissance des émissions de CO2 liées à la consommation. 

Oui, vous avez bien lu : l’Asie et la région du Pacifique comptent d’ores et déjà parmi les plus gros contributeurs à la croissance de nos émissions de gaz à effet de serre. 😵

Dans les faits, ce n’est d’ailleurs pas si surprenant, puisque ces zones représentent à elles seules 52 % de la population mondiale actuelle. 

Dans le détail, le GIEC estime que « les 10 % d'individus les plus riches à l’échelle mondiale comptent pour 36 à 45 % des émissions globales de GES ». Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ces derniers sont en fait répartis sur les 5 continents : deux tiers se trouvent dans les régions développées et un tiers dans les économies émergentes.

Cependant, ne nous y trompons pas : les émissions liées à la consommation des citoyens les plus pauvres et vivant au sein de ces économies émergentes demeurent 5 à 50 fois inférieures à celles de leurs homologues des pays développés.

À ce sujet, le GIEC nous alerte d’ailleurs, car « l’accroissement des inégalités au sein d’un pays peut mettre en exergue les dilemmes de redistribution et de cohésion sociale »

Ainsi, ignorer l’aspect social de la transition écologique et la vulnérabilité de certaines populations peut « affecter la volonté des riches comme des pauvres à accepter les changements de mode de vie nécessaires pour réduire leurs émissions, ainsi que les politiques de protection de l’environnement ».

Autrement dit, si nous voulons que tout le monde prenne part à cet effort collectif, il ne faut négliger personne ! 🤝

🛍 Qu’en est-il du commerce mondial ?

Allez, une autre bonne nouvelle (ce n’est pas comme s’il y en avait beaucoup 😅) : les améliorations liées à l’intensité carbone des produits commercialisés ont permis une réduction nette des émissions de CO2 dans le domaine du commerce international. 💪

Concrètement, cette « diminution de l’intensité carbone des produits échangés a compensé l’augmentation du volume de ces échanges entre 2006 et 2016 ». Ouf ! 

Pour rappel, les émissions issues des produits faisant l’objet d’échanges internationaux dépendent de la composition de la chaîne d’approvisionnement à l’échelle mondiale (secteurs, pays et processus de production). 🏭

Ainsi, les pays développés sont plus susceptibles d’être des importateurs nets d’émissions de CO2, tandis que les pays en développement auront plutôt tendance à être des exportateurs nets.

Bon à savoir : entre 2004 et 2011, les émissions de CO2 liées aux échanges entre pays en développement ont plus que doublé. En outre, le centre névralgique de ces activités d’échanges s’est déplacé de l’Europe et à l’Asie.

🌿 Comment peut-on intégrer les pays en développement dans la transition écologique ?

Le rapport du GIEC est très clair : une transition énergétique mondiale et rapide qui faciliterait l’adoption des technologies bas-carbone dans les pays en développement - au travers d’un soutien principalement financier - pourrait faciliter l’atteinte des objectifs visant à limiter le réchauffement climatique. 🎯

Et au regard de l’urgence à laquelle nous faisons face, on a envie de dire : c’est maintenant ou jamais, dans la mesure où les technologies bas-carbone ont observé de nombreux progrès depuis la publication du cinquième rapport du GIEC en 2014 - en termes de prix, de performance et de facilité d’adoption

Concrètement, cela signifie que le contexte pourrait faciliter une transition énergétique rapide si nous agissons (et nous le voulons, non ? 😇).

Plus précisément, le déploiement et la diminution des coûts des technologies modulaires (solaire, éolienne, batteries, etc.) se sont produits plus rapidement que prévu. 

En outre, les technologies “à petite échelle” - comme l’énergie solaire - peuvent être adoptées plus rapidement que les technologies “à grande échelle” - comme l’énergie nucléaire, par exemple.

Qu’on ne s’y trompe pas : ceci n’a rien d’un caprice. 😈 Le rapport du GIEC souligne le rôle crucial joué par ces technologies, en vue d’accélérer le changement vers un modèle bas-carbone dans le plus grand nombre de pays possible.

En fait, cela semble tout à fait logique : « l’ampleur du défi de mise à l’échelle accroît l’importance du développement et de l’adoption rapides de ces technologies ». 

En bref, cela signifie que les pays développés doivent inclure les pays en développement dans « un flux mondial accru de connaissances, de compétences, d’expérience, d’équipement et de technologie ». Un objectif ambitieux, qui implique un soutien financier, institutionnel et de renforcement des capacités.

D’un mot : serrons-nous les coudes ! 💚

👀 Que faut-il retenir de ce Chapitre 2 ?

Pour faire simple, on observe des améliorations... Mais aussi des reculs. (“Ça s’en va et ça revient…” 🎵)

Oui : nos émissions de CO2 diminuent sensiblement à certains endroits et dans certains domaines. Mais le phénomène est trop lent et non universel. Quand on sait qu’il ne nous reste que trois ans pour maintenir un avenir “vivable”, c’est peu dire qu’il y a pourtant le feu au lac… 🔥

D’autre part, il apparaît de plus en plus clair que si nous voulons enrayer la catastrophe, les pays développés doivent faire des efforts pour soutenir le développement durable (et technologique) des pays les plus pauvres

🌱 Agissez dès maintenant ! 

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👉 Au cas où vous l’auriez manqué, n’oubliez pas de lire notre résumé du Chapitre 1 !

🦠 La pandémie mondiale de Covid-19 a-t-elle eu un impact sur nos émissions de CO2 ?

Souvenez-vous, en mars 2020 - au tout début de la pandémie - une grande partie du monde était totalement confinée. Et au milieu de cette panade aux dimensions monumentales, nous nous sommes, pour beaucoup, pris à espérer que cette mise à l’arrêt brutale de notre économie puisse avoir des conséquences positives sur l’environnement.

Sauf que non. 😞 Malheureusement, le GIEC est catégorique : le confinement s’est révélé bien trop court pour avoir un quelconque bénéfice environnemental. Certes, la pandémie mondiale de Covid-19 « a entraîné une forte baisse des émissions de CO2 provenant des combustibles fossiles et de l’industrie ». Mais les émissions mondiales sont reparties à la hausse, dès la reprise de nos activités fin 2020.

Petite précision : les réductions d’émissions de gaz à effet de serre (GES) réalisées en 2020 - et associées au Covid-19 - ont bel et bien eu un impact sur l’augmentation annuelle des concentrations atmosphériques de GES. Seulement l’ampleur du phénomène n’était pas suffisante pour jouer un rôle notable dans la lutte contre le changement climatique. 

En outre, au mois de décembre 2020, les émissions de CO2 ont dépassé de 2 % le niveau des émissions de décembre 2019. 😅 Le pompon.

Pour rappel, les émissions mondiales générées au cours de la décennie qui vient de s’écouler étaient déjà plus élevées qu’à n’importe quel autre moment de l’histoire de l’humanité. 

Nous n’enfoncerons pas davantage le clou - à ce train-là, il va finir sous terre. Notons tout de même que l’augmentation annuelle moyenne observée entre 2010 et 2019 (1,3 %) s’est quelque peu abaissée : elle était de  2,1 % entre 2000 et 2009. 

On se console comme on peut, pas vrai ? 🎉

👀 Certains pays sont-ils parvenus à réduire leurs émissions de CO2 ?

Oui ! 😍 D’après le GIEC, « un nombre croissant de pays parvient à réduire ses émissions de gaz à effet de serre depuis plus de 10 ans - dont certains, à des taux compatibles avec les scénarios visant à limiter le réchauffement climatique en dessous de 2 °C ».

Un bémol ? La réduction totale des émissions annuelles de ces pays demeure assez faible, en comparaison de la croissance des émissions mondiales. 😣

De fait, les émissions mondiales de GES ne cessent d’augmenter dans tous les secteurs - plus particulièrement ceux des transports et de l’industrie. 

Cette croissance est notamment dûe à une hausse de la demande mondiale de produits et de services, mais également à « une tendance générale liée à l’augmentation de la surface par habitant, aux besoins énergétiques de nos bâtiments, aux distances parcourues, ainsi qu’à la taille et au poids de nos véhicules ».

Toutefois, restons optimistes : il est à noter que la croissance annuelle moyenne des émissions de GES liée à l’approvisionnement énergétique a diminué, passant de 2,3 % entre 2000 et 2009 à 1,0 % entre 2010 et 2019. 👌

Encore mieux : les efforts réalisés en matière d’intensité carbone contribuent à inverser la tendance. En cause ? Le remplacement du gaz par le charbon, l’expansion réduite de la capacité de production en charbon - en particulier en Asie de l’Est - et l’usage croissant des ressources renouvelables. 

🌏 Quels pays rejettent-ils le plus de CO2 ?

Les pays développés, l’Asie et la région du Pacifique sont les plus gros contributeurs à la croissance des émissions de CO2 liées à la consommation. 

Oui, vous avez bien lu : l’Asie et la région du Pacifique comptent d’ores et déjà parmi les plus gros contributeurs à la croissance de nos émissions de gaz à effet de serre. 😵

Dans les faits, ce n’est d’ailleurs pas si surprenant, puisque ces zones représentent à elles seules 52 % de la population mondiale actuelle. 

Dans le détail, le GIEC estime que « les 10 % d'individus les plus riches à l’échelle mondiale comptent pour 36 à 45 % des émissions globales de GES ». Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ces derniers sont en fait répartis sur les 5 continents : deux tiers se trouvent dans les régions développées et un tiers dans les économies émergentes.

Cependant, ne nous y trompons pas : les émissions liées à la consommation des citoyens les plus pauvres et vivant au sein de ces économies émergentes demeurent 5 à 50 fois inférieures à celles de leurs homologues des pays développés.

À ce sujet, le GIEC nous alerte d’ailleurs, car « l’accroissement des inégalités au sein d’un pays peut mettre en exergue les dilemmes de redistribution et de cohésion sociale »

Ainsi, ignorer l’aspect social de la transition écologique et la vulnérabilité de certaines populations peut « affecter la volonté des riches comme des pauvres à accepter les changements de mode de vie nécessaires pour réduire leurs émissions, ainsi que les politiques de protection de l’environnement ».

Autrement dit, si nous voulons que tout le monde prenne part à cet effort collectif, il ne faut négliger personne ! 🤝

🛍 Qu’en est-il du commerce mondial ?

Allez, une autre bonne nouvelle (ce n’est pas comme s’il y en avait beaucoup 😅) : les améliorations liées à l’intensité carbone des produits commercialisés ont permis une réduction nette des émissions de CO2 dans le domaine du commerce international. 💪

Concrètement, cette « diminution de l’intensité carbone des produits échangés a compensé l’augmentation du volume de ces échanges entre 2006 et 2016 ». Ouf ! 

Pour rappel, les émissions issues des produits faisant l’objet d’échanges internationaux dépendent de la composition de la chaîne d’approvisionnement à l’échelle mondiale (secteurs, pays et processus de production). 🏭

Ainsi, les pays développés sont plus susceptibles d’être des importateurs nets d’émissions de CO2, tandis que les pays en développement auront plutôt tendance à être des exportateurs nets.

Bon à savoir : entre 2004 et 2011, les émissions de CO2 liées aux échanges entre pays en développement ont plus que doublé. En outre, le centre névralgique de ces activités d’échanges s’est déplacé de l’Europe et à l’Asie.

🌿 Comment peut-on intégrer les pays en développement dans la transition écologique ?

Le rapport du GIEC est très clair : une transition énergétique mondiale et rapide qui faciliterait l’adoption des technologies bas-carbone dans les pays en développement - au travers d’un soutien principalement financier - pourrait faciliter l’atteinte des objectifs visant à limiter le réchauffement climatique. 🎯

Et au regard de l’urgence à laquelle nous faisons face, on a envie de dire : c’est maintenant ou jamais, dans la mesure où les technologies bas-carbone ont observé de nombreux progrès depuis la publication du cinquième rapport du GIEC en 2014 - en termes de prix, de performance et de facilité d’adoption

Concrètement, cela signifie que le contexte pourrait faciliter une transition énergétique rapide si nous agissons (et nous le voulons, non ? 😇).

Plus précisément, le déploiement et la diminution des coûts des technologies modulaires (solaire, éolienne, batteries, etc.) se sont produits plus rapidement que prévu. 

En outre, les technologies “à petite échelle” - comme l’énergie solaire - peuvent être adoptées plus rapidement que les technologies “à grande échelle” - comme l’énergie nucléaire, par exemple.

Qu’on ne s’y trompe pas : ceci n’a rien d’un caprice. 😈 Le rapport du GIEC souligne le rôle crucial joué par ces technologies, en vue d’accélérer le changement vers un modèle bas-carbone dans le plus grand nombre de pays possible.

En fait, cela semble tout à fait logique : « l’ampleur du défi de mise à l’échelle accroît l’importance du développement et de l’adoption rapides de ces technologies ». 

En bref, cela signifie que les pays développés doivent inclure les pays en développement dans « un flux mondial accru de connaissances, de compétences, d’expérience, d’équipement et de technologie ». Un objectif ambitieux, qui implique un soutien financier, institutionnel et de renforcement des capacités.

D’un mot : serrons-nous les coudes ! 💚

👀 Que faut-il retenir de ce Chapitre 2 ?

Pour faire simple, on observe des améliorations... Mais aussi des reculs. (“Ça s’en va et ça revient…” 🎵)

Oui : nos émissions de CO2 diminuent sensiblement à certains endroits et dans certains domaines. Mais le phénomène est trop lent et non universel. Quand on sait qu’il ne nous reste que trois ans pour maintenir un avenir “vivable”, c’est peu dire qu’il y a pourtant le feu au lac… 🔥

D’autre part, il apparaît de plus en plus clair que si nous voulons enrayer la catastrophe, les pays développés doivent faire des efforts pour soutenir le développement durable (et technologique) des pays les plus pauvres

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