GRI (Global Reporting Initiative), comment le mettre en place ?

Qu'est ce que le GRI ? Comment le mettre en place ? Les réponses dans cet article !

RSE 🌱

 — 

9

minutes de lecture

 — 

17/3/2022

Lorsque l’on est une entreprise, la transparence est primordiale pour gagner la confiance de ses parties prenantes. Que ce soit pour renforcer sa marque employeur ou entretenir la relation avec ses clients, les questions qui gravitent autour du développement durable sont de plus en plus présentes. 

Pour faire les choses avec sincérité et clarté, rien de mieux que de s’appuyer sur des indicateurs définis et une méthodologie structurée. C’est là qu’intervient le référentiel de Global Reporting Intiative, aussi appelé GRI G4. 

Outil de référence avec des lignes directrices pour mesurer l’implication des entreprises sur la question du développement durable, le Global Reporting Initiative n’est pas pour autant obligatoire. 

Qu’est-ce que le Global Reporting Initiative exactement ? Quelles sont les entreprises concernées ? Greenly vous livre ses pistes de réflexion sur le GRI


Téléphone et feuilles remplies de graphiques colorés pour analyser certaines données.


Le référentiel GRI (Global Reporting Initiative), qu’est-ce que c’est ?

GRI :  définition 

Le Global Reporting Initiative (GRI) est avant tout une démarche volontaire de la part des entreprises. Il n’y existe pas de  “label” GRI. Seules les entreprises qui souhaitent être le plus transparentes possibles et éviter le greenwashing se tournent vers cet outil pour s’appuyer sur ses différents indicateurs. 

Le Global Reporting Initiative est une initiative internationale à but non lucratif et indépendante où de nombreux participants élaborent des règles pour les entreprises qui se soucient des questions de développement durable. 

une femme prend des notes sur son carnet


Ces acteurs sont nombreux et comprennent : 

  • des ONG ; 
  • des cabinets de consultants ; 
  • des universités ; 
  • des entreprises. 

Ces lignes directrices permettent aux entreprises de diffuser des rapports sur les dimensions économiques, sociales et environnementales de leurs activités, produits et services en suivant une méthodologie précise.


L’objectif principal ? 

Voir où en sont les entreprises sur les questions environnementales et sociales. 

Le Global Reporting Initiative met en avant les actions concrètes et engagées qui ont été mises en place pour diminuer l’impact parfois néfaste des entreprises. Les lignes directrices qui sont définies permettent surtout de mesurer la performance des différentes actions réalisées.

GRI : son historique 

Fondé aux États-Unis de la fusion de CERES (Coalition for Environmental Responsible Economies) et du PNUE (Programme Environnement des Nations Unies), le Global Reporting Initiative voit le jour en 1997. 


En France, c’est l’ORSE (Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises) qui œuvre à la mise en pratique de ce référentiel par les entreprises. 

Depuis 1997, les étapes pour arriver au GRI tel qu’on le connaît aujourd’hui sont nombreuses : 

  • les premières lignes directrices sont définies en 2000 ; 
  • en 2002 et en 2006 les indicateurs sont revus ; 
  • en 2013 les lignes directrices sont de nouveau modifiées et prennent le nom de GRI G4
  • en 2016, certaines références s’appuient sur des lignes directrices des ODD (Objectifs de Développement Durable) des Nations-Unies. 

un homme coupé du monde et très poilu demande en quelle année sommes nous


Aujourd’hui, ces GRI G4 se basent sur 69 indicateurs qui se déclinent en deux niveaux en fonction de leur degré d’importance : 

  • les indicateurs de base
  • les indicateurs supplémentaires

Tous ces indicateurs s’appuient sur 6 domaines différents : 

  • l’économie
  • l’environnement
  • les Droits de l’Homme
  • les relations sociales et les conditions de travail
  • la responsabilité en termes de produits
  • la société


Courbe d'analyse posée sur une table en bois.

L’intérêt d’appliquer les standards GRI dans son entreprise 

Pourquoi utiliser le GRI G4 comme référentiel dans son entreprise ? 

En plus d’avoir une meilleure mise en perspective des actions réalisées, cela permet d’avoir une vision comparative plus poussée pour prendre conscience de l’impact des mesures prises. 

Le cadre législatif français favorable aux standards GRI 

Aujourd’hui, avec la loi Grenelle II (article 225), les entreprises de plus de 500 salariés ont l’obligation de fournir une documentation attestant des “informations sur la manière dont la société prend en compte les conséquences sociales et environnementales de son activité” et de montrer “ses engagements sociétaux en faveur du développement durable”. 

Utiliser les lignes directrices du GRI permet à l’entreprise de renforcer son vœu de transparence et de s’inscrire dans une démarche aux actions mesurables. 


Au vu des annonces concernant les enjeux écologiques des prochaines années, il est fortement probable que ces mesures qui encouragent les entreprises qui jouent la carte de l’engagement se renforcent.

Disposer d’indicateurs de suivi pour sa performance RSE

Lorsqu’on souhaite s’engager dans une politique RSE avec des objectifs ambitieux, il vaut mieux baser ses KPI sur des lignes directrices claires et pertinentes. 

Le GRI G4 est un outil en plus pour mesurer les performances et les actions pour voir l’impact de la démarche RSE. Comme il s’appuie sur 69 critères et balaie 6 domaines différents, on comprend comment cette exhaustivité peut servir à la définition d’objectifs écologiques précis et surtout ambitieux, tout en contournant les 4 pièges qui freinent une RSE efficace

jennifer lopez dit it's business


Utiliser le Global Reporting Initiative pour créer sa stratégie RSE, c’est la certitude d’avoir une démarche innovante et orientée sur les performances économiques, environnementales et sociales. Les rapports RSE se feront sous une forme standard en suivant une méthodologie qui s’appuie sur le GRI G4. 


Gagner en clarté pour son reporting extra-financier avec le GRI

Cela fait maintenant quelques années que le reporting extra-financier fait son apparition régulièrement dans les pratiques d’entreprise, et grâce au Global Reporting Initiative, 4000 entreprises ont déjà publié un rapport de développement durable. 

Les lignes directrices et les indicateurs du GRI permettent de formaliser la méthode utilisée pour faire une déclaration de performance extra-financière sincère et fiable. Ce n’est pas tout à fait la même chose que la RSE car la DPEF permet aux investisseurs de financer des projets en adéquation avec leurs valeurs. 


Gagner des points pour l’obtention de certifications

Suivre les indicateurs du Global Reporting Initiative pour construire sa politique de Responsabilité Sociétale des Entreprises, en plus de gagner en clarté dans ses objectifs et d’avoir des KPIs précis, est une bonne chose lorsque l’on veut labelliser sa démarche RSE.  

C’est ce que permet par exemple EcoVadis. L’entreprise évalue les actions mises en place dans sa RSE et analyse les performances liées. Cette évaluation se base sur 4 thèmes distincts : 

  • l’environnement ; 
  • le social et les droits de l’Homme ;  
  • l’éthique ; 
  • les achats responsables

un homme avec un pansement sur le nez dit au téléphone I won


Ces 4 thématiques sont elles-mêmes tirées de différentes normes RSE internationales : 

  • les dix principes du Pacte Mondial des Nations-Unies ; 
  • les conventions de l’Organisation internationale du travail (OIT) ; 
  • le Global Reporting Initiative ; 
  • la norme ISO 26000
  • les principes CERES ; 
  • les principes du “Cadre Ruggie”. 

En suivant les lignes directrices du G4, l’entreprise qui suit une démarche RSE précise a plus de chances et de facilités d’obtenir la certification et une labellisation.


Usines vues du ciel qui rejettent une épaisse fumée blanches.

Comment mettre en place le GRI dans son entreprise ?

Former une équipe RSE aux principes du GRI

Pour mettre en place une politique RSE forte qui suit les lignes directrices et les indicateurs du Global Reporting Initiative, il ne suffit pas de simplement piocher dans les critères de performances G4. Le mieux reste de composer une équipe dédiée aux enjeux environnementaux et RSE de votre entreprise et ensuite la former sur ces questions RSE en y intégrant les principes du GRI. 


Comprendre les enjeux et les problématiques qui se cachent derrière certaines actions est un réel moyen d’amener la prise de conscience plus loin et d’engager véritablement vos collaborateurs. Chacun devient acteur du changement et trouve plus de sens dans son travail. Que des points positifs donc ! 

Suivre les principes de contenu et de qualité du GRI

Pour mettre en place les lignes directrices du GRI dans sa démarche RSE, il y a une méthodologie à suivre dans le cadre des rapports RSE d’entreprise. 

Deux principes de base doivent être respectés : 

  • la définition des principes de contenus de la GRI
  • la définition des principes de qualité


Dans le premier cas, le guide de mise en œuvre de la GRI explique que ces principes sont ceux qui vont guider la prise de décisions concernant le contenu à aborder dans le rapport, tout en examinant les activités et impacts de l’organisation ainsi que les attentes et les intérêts réels de ses différentes parties prenantes. 

Définir ses principes de contenu permet : 

  • la présentation du contexte “développement durable” dans lequel l'entreprise évolue ; 
  • l’implication des différentes parties prenantes ; 
  • d’être pertinent et de montrer les aspects qui ont un réel impact ou qui influencent les décisions des parties prenantes ; 
  • d’être exhaustif en abordant des aspects du reporting de manière large et précise pour permettre à chacun d’en prendre conscience et de les évaluer.


Pour les principes de qualité, c’est un peu différent. 

Le guide de mise en œuvre du GRI précise que ces principes permettent d’éclairer les choix en rapport avec la qualité des informations communiquées dans le rapport, et ce, également pour la présentation. Il est fondamental que les informations fournies soient de qualité pour que les parties prenantes puissent évaluer avec justesse et légitimité la performance de l'organisme pour prendre les mesures appropriées. 

Définir clairement ses principes de qualité permet : 

  • de trouver un équilibre :  il ne faut pas négliger un aspect de la performance “développement durable” de l’organisation, bon ou mauvais ; 
  • de comparer les données pour permettre de voir les changements et la valeur de ces derniers au sein de l’entreprise ; 
  • d’être clair et précis : il est essentiel de fournir des informations détaillées et compréhensibles pour que les parties prenantes soient en mesure de les analyser et d’évaluer les performances de l’organisation ;
  • d’être ponctuel :  il est important de publier un rapport à intervalles réguliers ; 
  • d’être fiable en présentant des informations vérifiables et pertinentes : l’organisation doit rassembler, enregistrer, compliquer, analyser et communiquer sur ses processus.

 

Tableau d'analyse de certains indicateurs sur un écran d'ordinateur.

Compléter la table de référence des standards GRI 

Une fois toutes les informations recueillies et analysées, comment les mettre en forme ? Il convient de compléter un tableau en s’appuyant sur la table de références des standards GRI. 

Un rapport qui respecte les normes du Global Reporting Initiative doit comporter les 7 catégories d’informations distinctes qui se divisent en sous-catégories : 

  • le profil de l’organisation
  • la stratégie et l’analyse  ; 
  • l’éthique et l’intégrité
  • la gouvernance
  • les aspects et les périmètres identifiés
  • l’implication des parties prenantes
  • la procédure de reporting

Il existe 3 sous-catégories spécifiques pour chacune de ces grandes catégories : 

  • économique ; 
  • environnementale ; 
  • sociale. 

Ces informations doivent être remplies dans un tableau qui doit comporter plusieurs cases bien définies : 

  • la norme GRI concernée avec le titre et l’année de publication de chaque norme GRI qui a servi de base pour préparer le rapport ; 
  • l’élément d’information avec le numéro et le libellé de chacun d’entre eux ; 
  • le numéro de page et/ou l’URL ; 
  • l’omission : pour cela, il faut consulter le GRI 101 pour connaître les principes généraux sur les motifs d’omission. 


C'est déjà la fin de cet article ! Retenez que 84 % des plus grandes entreprises mondiales appliquent les lignes directrices du GRI dans leur démarche de développement durable. Véritables références mondiales, les indicateurs de la Global Reporting Initiative permettent de mesurer les performances et l’impact des actions mises en place. 

Vous avez envie que votre entreprise soit plus engagée sur les questions environnementales ? Discutons-en avec une demande de démo

Partagez le pour plus d'impact

Engagez votre entreprise la neutralité carbone

Demander une démo

Rejoignez des centaines d’entreprises déjà actrices de la transition écologique avec Greenly

GRI (Global Reporting Initiative), comment le mettre en place ?

Qu'est ce que le GRI ? Comment le mettre en place ? Les réponses dans cet article !

RSE 🌱
 — 
9
 MinUTES DE LECTURE
 — 
3/17/2022 10:08
Découvrez LA newsletter Greenly
Chaque mois, recevez un condensé d'​infos green pour parler impact et environnement.
Bien reçu !
Oups, il y a un problème...

Sommaire

Lorsque l’on est une entreprise, la transparence est primordiale pour gagner la confiance de ses parties prenantes. Que ce soit pour renforcer sa marque employeur ou entretenir la relation avec ses clients, les questions qui gravitent autour du développement durable sont de plus en plus présentes. 

Pour faire les choses avec sincérité et clarté, rien de mieux que de s’appuyer sur des indicateurs définis et une méthodologie structurée. C’est là qu’intervient le référentiel de Global Reporting Intiative, aussi appelé GRI G4. 

Outil de référence avec des lignes directrices pour mesurer l’implication des entreprises sur la question du développement durable, le Global Reporting Initiative n’est pas pour autant obligatoire. 

Qu’est-ce que le Global Reporting Initiative exactement ? Quelles sont les entreprises concernées ? Greenly vous livre ses pistes de réflexion sur le GRI


Téléphone et feuilles remplies de graphiques colorés pour analyser certaines données.


Le référentiel GRI (Global Reporting Initiative), qu’est-ce que c’est ?

GRI :  définition 

Le Global Reporting Initiative (GRI) est avant tout une démarche volontaire de la part des entreprises. Il n’y existe pas de  “label” GRI. Seules les entreprises qui souhaitent être le plus transparentes possibles et éviter le greenwashing se tournent vers cet outil pour s’appuyer sur ses différents indicateurs. 

Le Global Reporting Initiative est une initiative internationale à but non lucratif et indépendante où de nombreux participants élaborent des règles pour les entreprises qui se soucient des questions de développement durable. 

une femme prend des notes sur son carnet


Ces acteurs sont nombreux et comprennent : 

  • des ONG ; 
  • des cabinets de consultants ; 
  • des universités ; 
  • des entreprises. 

Ces lignes directrices permettent aux entreprises de diffuser des rapports sur les dimensions économiques, sociales et environnementales de leurs activités, produits et services en suivant une méthodologie précise.


L’objectif principal ? 

Voir où en sont les entreprises sur les questions environnementales et sociales. 

Le Global Reporting Initiative met en avant les actions concrètes et engagées qui ont été mises en place pour diminuer l’impact parfois néfaste des entreprises. Les lignes directrices qui sont définies permettent surtout de mesurer la performance des différentes actions réalisées.

GRI : son historique 

Fondé aux États-Unis de la fusion de CERES (Coalition for Environmental Responsible Economies) et du PNUE (Programme Environnement des Nations Unies), le Global Reporting Initiative voit le jour en 1997. 


En France, c’est l’ORSE (Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises) qui œuvre à la mise en pratique de ce référentiel par les entreprises. 

Depuis 1997, les étapes pour arriver au GRI tel qu’on le connaît aujourd’hui sont nombreuses : 

  • les premières lignes directrices sont définies en 2000 ; 
  • en 2002 et en 2006 les indicateurs sont revus ; 
  • en 2013 les lignes directrices sont de nouveau modifiées et prennent le nom de GRI G4
  • en 2016, certaines références s’appuient sur des lignes directrices des ODD (Objectifs de Développement Durable) des Nations-Unies. 

un homme coupé du monde et très poilu demande en quelle année sommes nous


Aujourd’hui, ces GRI G4 se basent sur 69 indicateurs qui se déclinent en deux niveaux en fonction de leur degré d’importance : 

  • les indicateurs de base
  • les indicateurs supplémentaires

Tous ces indicateurs s’appuient sur 6 domaines différents : 

  • l’économie
  • l’environnement
  • les Droits de l’Homme
  • les relations sociales et les conditions de travail
  • la responsabilité en termes de produits
  • la société


Courbe d'analyse posée sur une table en bois.

L’intérêt d’appliquer les standards GRI dans son entreprise 

Pourquoi utiliser le GRI G4 comme référentiel dans son entreprise ? 

En plus d’avoir une meilleure mise en perspective des actions réalisées, cela permet d’avoir une vision comparative plus poussée pour prendre conscience de l’impact des mesures prises. 

Le cadre législatif français favorable aux standards GRI 

Aujourd’hui, avec la loi Grenelle II (article 225), les entreprises de plus de 500 salariés ont l’obligation de fournir une documentation attestant des “informations sur la manière dont la société prend en compte les conséquences sociales et environnementales de son activité” et de montrer “ses engagements sociétaux en faveur du développement durable”. 

Utiliser les lignes directrices du GRI permet à l’entreprise de renforcer son vœu de transparence et de s’inscrire dans une démarche aux actions mesurables. 


Au vu des annonces concernant les enjeux écologiques des prochaines années, il est fortement probable que ces mesures qui encouragent les entreprises qui jouent la carte de l’engagement se renforcent.

Disposer d’indicateurs de suivi pour sa performance RSE

Lorsqu’on souhaite s’engager dans une politique RSE avec des objectifs ambitieux, il vaut mieux baser ses KPI sur des lignes directrices claires et pertinentes. 

Le GRI G4 est un outil en plus pour mesurer les performances et les actions pour voir l’impact de la démarche RSE. Comme il s’appuie sur 69 critères et balaie 6 domaines différents, on comprend comment cette exhaustivité peut servir à la définition d’objectifs écologiques précis et surtout ambitieux, tout en contournant les 4 pièges qui freinent une RSE efficace

jennifer lopez dit it's business


Utiliser le Global Reporting Initiative pour créer sa stratégie RSE, c’est la certitude d’avoir une démarche innovante et orientée sur les performances économiques, environnementales et sociales. Les rapports RSE se feront sous une forme standard en suivant une méthodologie qui s’appuie sur le GRI G4. 


Gagner en clarté pour son reporting extra-financier avec le GRI

Cela fait maintenant quelques années que le reporting extra-financier fait son apparition régulièrement dans les pratiques d’entreprise, et grâce au Global Reporting Initiative, 4000 entreprises ont déjà publié un rapport de développement durable. 

Les lignes directrices et les indicateurs du GRI permettent de formaliser la méthode utilisée pour faire une déclaration de performance extra-financière sincère et fiable. Ce n’est pas tout à fait la même chose que la RSE car la DPEF permet aux investisseurs de financer des projets en adéquation avec leurs valeurs. 


Gagner des points pour l’obtention de certifications

Suivre les indicateurs du Global Reporting Initiative pour construire sa politique de Responsabilité Sociétale des Entreprises, en plus de gagner en clarté dans ses objectifs et d’avoir des KPIs précis, est une bonne chose lorsque l’on veut labelliser sa démarche RSE.  

C’est ce que permet par exemple EcoVadis. L’entreprise évalue les actions mises en place dans sa RSE et analyse les performances liées. Cette évaluation se base sur 4 thèmes distincts : 

  • l’environnement ; 
  • le social et les droits de l’Homme ;  
  • l’éthique ; 
  • les achats responsables

un homme avec un pansement sur le nez dit au téléphone I won


Ces 4 thématiques sont elles-mêmes tirées de différentes normes RSE internationales : 

  • les dix principes du Pacte Mondial des Nations-Unies ; 
  • les conventions de l’Organisation internationale du travail (OIT) ; 
  • le Global Reporting Initiative ; 
  • la norme ISO 26000
  • les principes CERES ; 
  • les principes du “Cadre Ruggie”. 

En suivant les lignes directrices du G4, l’entreprise qui suit une démarche RSE précise a plus de chances et de facilités d’obtenir la certification et une labellisation.


Usines vues du ciel qui rejettent une épaisse fumée blanches.

Comment mettre en place le GRI dans son entreprise ?

Former une équipe RSE aux principes du GRI

Pour mettre en place une politique RSE forte qui suit les lignes directrices et les indicateurs du Global Reporting Initiative, il ne suffit pas de simplement piocher dans les critères de performances G4. Le mieux reste de composer une équipe dédiée aux enjeux environnementaux et RSE de votre entreprise et ensuite la former sur ces questions RSE en y intégrant les principes du GRI. 


Comprendre les enjeux et les problématiques qui se cachent derrière certaines actions est un réel moyen d’amener la prise de conscience plus loin et d’engager véritablement vos collaborateurs. Chacun devient acteur du changement et trouve plus de sens dans son travail. Que des points positifs donc ! 

Suivre les principes de contenu et de qualité du GRI

Pour mettre en place les lignes directrices du GRI dans sa démarche RSE, il y a une méthodologie à suivre dans le cadre des rapports RSE d’entreprise. 

Deux principes de base doivent être respectés : 

  • la définition des principes de contenus de la GRI
  • la définition des principes de qualité


Dans le premier cas, le guide de mise en œuvre de la GRI explique que ces principes sont ceux qui vont guider la prise de décisions concernant le contenu à aborder dans le rapport, tout en examinant les activités et impacts de l’organisation ainsi que les attentes et les intérêts réels de ses différentes parties prenantes. 

Définir ses principes de contenu permet : 

  • la présentation du contexte “développement durable” dans lequel l'entreprise évolue ; 
  • l’implication des différentes parties prenantes ; 
  • d’être pertinent et de montrer les aspects qui ont un réel impact ou qui influencent les décisions des parties prenantes ; 
  • d’être exhaustif en abordant des aspects du reporting de manière large et précise pour permettre à chacun d’en prendre conscience et de les évaluer.


Pour les principes de qualité, c’est un peu différent. 

Le guide de mise en œuvre du GRI précise que ces principes permettent d’éclairer les choix en rapport avec la qualité des informations communiquées dans le rapport, et ce, également pour la présentation. Il est fondamental que les informations fournies soient de qualité pour que les parties prenantes puissent évaluer avec justesse et légitimité la performance de l'organisme pour prendre les mesures appropriées. 

Définir clairement ses principes de qualité permet : 

  • de trouver un équilibre :  il ne faut pas négliger un aspect de la performance “développement durable” de l’organisation, bon ou mauvais ; 
  • de comparer les données pour permettre de voir les changements et la valeur de ces derniers au sein de l’entreprise ; 
  • d’être clair et précis : il est essentiel de fournir des informations détaillées et compréhensibles pour que les parties prenantes soient en mesure de les analyser et d’évaluer les performances de l’organisation ;
  • d’être ponctuel :  il est important de publier un rapport à intervalles réguliers ; 
  • d’être fiable en présentant des informations vérifiables et pertinentes : l’organisation doit rassembler, enregistrer, compliquer, analyser et communiquer sur ses processus.

 

Tableau d'analyse de certains indicateurs sur un écran d'ordinateur.

Compléter la table de référence des standards GRI 

Une fois toutes les informations recueillies et analysées, comment les mettre en forme ? Il convient de compléter un tableau en s’appuyant sur la table de références des standards GRI. 

Un rapport qui respecte les normes du Global Reporting Initiative doit comporter les 7 catégories d’informations distinctes qui se divisent en sous-catégories : 

  • le profil de l’organisation
  • la stratégie et l’analyse  ; 
  • l’éthique et l’intégrité
  • la gouvernance
  • les aspects et les périmètres identifiés
  • l’implication des parties prenantes
  • la procédure de reporting

Il existe 3 sous-catégories spécifiques pour chacune de ces grandes catégories : 

  • économique ; 
  • environnementale ; 
  • sociale. 

Ces informations doivent être remplies dans un tableau qui doit comporter plusieurs cases bien définies : 

  • la norme GRI concernée avec le titre et l’année de publication de chaque norme GRI qui a servi de base pour préparer le rapport ; 
  • l’élément d’information avec le numéro et le libellé de chacun d’entre eux ; 
  • le numéro de page et/ou l’URL ; 
  • l’omission : pour cela, il faut consulter le GRI 101 pour connaître les principes généraux sur les motifs d’omission. 


C'est déjà la fin de cet article ! Retenez que 84 % des plus grandes entreprises mondiales appliquent les lignes directrices du GRI dans leur démarche de développement durable. Véritables références mondiales, les indicateurs de la Global Reporting Initiative permettent de mesurer les performances et l’impact des actions mises en place. 

Vous avez envie que votre entreprise soit plus engagée sur les questions environnementales ? Discutons-en avec une demande de démo

Partagez le pour plus d'impact

Des centaines d'entreprises nous font déjà confiance

Que vous soyez un particulier, une startup ou un Grand groupe, nous vous aidons à initier une stratégie qui vous aidera à réduire vos émissions et améliorer votre bilan carbone.