Foodvisor prend la température de ses émissions CO2, et s'engage à les réduire

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Employés

France

Siège social

Food, Tech

Secteur

Yann Giret
Chief Scientific Officer chez Foodvisor
Greenly apparaissait comme la solution la plus simple et la plus automatisée, donc ça pouvait nous faire une bonne première idée de notre impact carbone. L'expertise sur l’impact carbone du Numérique a pesé dans la balance.

Foodvisor

Peux-tu nous parler de Foodvisor?

Ça fait 6 qu’on a créé Foodvisor. Tout d’abord, c’est une application mobile qui propose un guide nutritionnel à nos utilisateurs. En fait, ça leur permet de suivre leur alimentation et d’atteindre leurs objectifs avec des programmes le plus personnalisés possible. On permet notamment à l’utilisateur de rentrer très simplement et très facilement ce qu’il consomme en prenant une photo de son repas. Ensuite, on analyse la photo qu’il vient de prendre avec des algorithmes que l’on a développé nous-mêmes, qui permettent de reconnaître chaque aliment présent dans la photo, d’estimer les quantités. Donc, à partir d’une seule photo, on récupère les informations nutritionnelles de ce qu’on est en train de manger.

Qu’est ce qui a motivé votre engagement chez Foodvisor ? Qu’est-ce qui vous a motivé à vous engager dans une stratégie bas carbone ?

C’est principalement venu de la conviction personnelle des fondateurs, où à titre personnel on était plusieurs à déjà suivre notre impact carbone. Donc en tant que fondateurs de la société, on s’est dit que c’était intéressant de voir l’impact que l’on pouvait avoir dans notre activité et dans la société que l’on a créé.

Pourquoi Greenly ?

J’en ai pas mal entendu parler sur les différents réseaux sociaux. Elle apparaissait comme la solution qui était a priori la plus simple et la plus automatisée, donc ça pouvait nous faire une bonne première idée de notre impact carbone. Il y a aussi leur expertise sur l’impact carbone du Numérique qui a pesé dans la balance, parce que nous on savait, on avait déjà une idée du fait que l’impact du Numérique allait être l’impact principal pour Foodvisor. 

Peux-tu nous dire ce qu’a révélé votre premier bilan carbone ? 

Comme attendu, ce sont nos serveurs qui représentent le coût principal en bilan carbone chez Foodvisor. Mais également quelque chose que l’on n’avait pas trop en tête, et notamment au niveau du scope : le fait que l’utilisation de notre application via l’envoi des photos à nos serveurs pour être analysées avait également aussi un impact non négligeable sur notre Bilan carbone.

Quelles sont les actions que vous allez maintenant essayer de mettre en place ? 

La première chose que l’on est en train d’étudier, c’est de relocaliser nos serveurs en France, pour profiter du mix énergétique plutôt bas carbone de la France.

Également, à la lumière de l’impact carbone de l’envoi des photos, on regarde pour diminuer la taille des photos que l’on envoie à nos serveurs. Aussi, on réfléchit à des manières de ne plus envoyer la photo, mais de déporter l’analyse directement sur les terminaux. Là encore, on est en train de voir avec Greenly à quel point cette utilisation du terminal ducoup à la place de serveurs aurait un impact bénéfique ou pas dans notre bilan carbone.